LE FABLIER DE VAL de Patrick Chadevras-Hean

Fablier de 243 pages (index compris) paru aux Editions Kirographaires

ISBN : 978-2-8225-0143-9, 18.45 euros

 

Je remercie les agents littéraires de m’avoir confié ce fablier au riche vocable.

Description de leur site (http://www.les-agents-litteraires.fr/) :

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Vincent et Emmanuel, les créateurs du blog]

 

Passons à présent au Fablier.

Quatrième de couverture :

[Qu’évoquent pour vous les fables ? peut-être de mauvais souvenirs de récitations, quelques adages et proverbes sans mettre un nom sur leurs auteurs et un genre soit pensé futile ou au mieux appartenant au passé… Et pourtant la première fable gravée sur une tablette de pierre voilà 4500 ans demeure actuelle ! (elle y mettait en garde déjà le naïf pensant se mesurer aux gens de pouvoir).

Depuis, leur tradition s’est perpétuée au travers de leurs conteurs : Esope, inspirant chacun d’eux – Marie de France, première fabuliste à décliner en vers ses Ysopets – Claris de Florian, le plus original… Mais vous allez me dire, et ce bon Jean : « Ce que Fontaine puise n’en tarit source ! »

Voilà la raison de ce présent Fablier, faisant fi de l’apologue cité plus haut pour faire défi à l’impensable : redonner ici aux Fables, malgré notre populaire phénomène de cour, enfin un nouveau souffle et à l’art fabulaire tout son sens premier !

Et vous de les lire leur plus belle espérance…]

 

Chronique rédigée par Elisabeth Charier, auteur de Gahila (science-fantasy). Site : http://fantasy666.jimdo.com/

 

Des rimes, des rixes, qu’elles se déroulent entre animaux, éléments naturels, objets ou simplement la petite histoire… tout y passe.

La devise est (presque) toujours de mise à la fin des textes. Je dis presque parce que « le monstre et l’infante » par exemple, ne comporte pas de morale, ses vers se suffisent à eux-mêmes.

Extraits d’adages :

[Le jeune bédoin et l’égaré : « Le monde est parfois mal fait,

Ceux ayant trop n’y trouvant bonheur

Quand d’autres ayant peu en connaissent la valeur… »

Ou bien dans L’alexandrin et le Fablier : « Il est souvent « grand » auteur

Se félicitant en leur hémicycle d’en être l’élite

Quand le Fabuliste tient pour mérite

D’être lu du plus simple des cœurs. »]

 

Pour les fables, je vous laisse découvrir. À la fin de l’ouvrage, une partie « annotations » est proposée au lecteur avec définitions de termes rarement employés dans le langage courant, comme Autan, Fimbulvetr…

L’auteur nous livre aussi quelques cours sur les légendes, les œuvres d’art, des explications sur la philosophie.

 

En conclusion, j’ai beaucoup aimé, ce fabuliste manie le mot comme un escrimeur, l’épée. De plus, ce fablier peut se lire en long, en large et en travers (et même par l’intermédiaire d’un miroir). On peut le laisser, le reprendre, l’ouvrir au hasard et se faire surprendre par l’histoire.

Son site ici : http://fable.wikidot.com/start

 

S’il fallait mettre une note (les Fabliers sont rares de nos jours) : 5/5

 

 

 

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