L’amante religieuse, ou la bête à Bondieu (Edmonde Vergnes-Permingeat)

 

 

 

Voici l’histoire de tel est pris qui croyait prendre façon mariage (enfin, c’est ce que j’ai ressenti en refermant le livre).

Un récit cynique sur la manière d’agir de certaines « croyantes » attirées par l’argent. Un écrit pourtant plein d’humanité, de sentiments. Les personnages, décrits physiquement d’une plume acerbe, impitoyable, campent leur personnalité sans écart.

Séraphine évolue difficilement au fil des pages, mais finit par ouvrir les yeux… trop tard. Peggy aussi avance dans sa vie favorablement, ainsi que ses parents. Quant aux autres, ils restent figés dans leurs vices, c’est désespérant mais voulu, je pense.

 

Les chapitres sont nommés par date et sur dix ans, je suis entrée dans cette famille atypique, ai assisté à des drames et aussi ri devant l’incompréhension des fillettes aux termes « savants », comme « mec-réant » ou « sales timbanques ».

 

Cette histoire d’héritage se termine bien, mais pas pour tous les acteurs de ce drame humoristique.

Belle plume. C’est toujours un plaisir de te lire Edmondes

Elisabeth charier

 

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